




Elle a eu lieu, avec l’aide de Nature & Progrès Tarn, au foyer rural de Brens (Tarn) en présence d’agriculteurs militants soucieux de débattre avec le monde de l’éco-construction.
Les éco-constructeurs considèrent que les matériaux végétaux alliés à la terre sont les piliers du bâtiment écologique. Qu’en pensent les paysans ? Bien que le bâtiment écologique ne soit qu’une micro-niche économique, les plus centralisées des institutions de l’état reconnaissent aux matériaux végétaux leur grand intérêt concernant la fixation de carbone. Ce double intérêt, porté d’un côté, par l’économie de proximité écologique, et de l’autre côté, par le commerce au loin allié à la production agro-industrielle, commence à produire des changements de pratique dans les champs comme sur les chantiers.
Une réflexion agroécologique sur cet important mouvement sociologique appelle plusieurs questions (au moins) :
Le prélèvement de matière organique pour le bâtiment écologique ne va-t-il pas diminuer la fertilité des sols ?
Les surfaces agricoles ne doivent-elle pas d’abord être consacrées à la production alimentaire ?
La vente des produits issus des champs en direction des chantiers ne doit-elle pas se faire de manière la plus proche et la plus directe possible ?
Il n’est pas interdit enfin d’examiner le tout au regard de l’influence de la réglementation sur nos deux activités.
La rencontre des militants de N&P et d’Areso nous semble être un bon moyen pour consolider la réflexion sur ce sujet. En tous cas, une excellente manière de produire de la culture commune sur le sujet.
Au programme, qq interventions d’1/4 d’h maximum proposées par des membres d’Areso :
Des exemples des coproduits envisagées (matières premières accessibles dans la région).
La démarche des Compaillons resituée dans le cadre réglementaire
Prélèvements de matière organique et fertilité des sols
Les PME de la transformation locale
Après chaque intervention des débats ont eu lieu .
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